Na Bahia

2019-10-08T10:42:14+01:00janvier 24th, 2017|Brésil, Julio Bomfim|

Na Bahia

Musica e Letra : Julio Bomfim

Ritmo Capoeira : Sao Bento Grande de Angola

Refrao pra Capoeira : Na Bahia tem, temtem
https://www.batakorin.com/musiques/
 
 
Na Bahia tem minha nega
Na Bahia tem temtem( Refrao )
Agua de meninos
Na Bahia tem temtem( Refrao )
 
Tem Bomfim Ribeira
Na Bahia tem temtem( Refrao )
Peixe e cerveja
Na Bahia tem temtem( Refrao )
 
Tem as sete portas
Tem os 2 leoes
Tem a Barroquinha
E as barros reis
 
Mercado modelo
Tem Batukegê
viola e repentista
Artesao e Moqueca de dendê
Carmo e Rosàrio
Tem a Fonte Nova
Nazaré e Barbalho
Sao Bràz e agua de beber
 
Tem Stela Maris
Também tem Jauà
Tem Areia Branca
Escuta aí,  é venha cà
 
Tem muito suingue
Zezinho e Caymmi
o Fubica tem historia
Dodô e Osmar também
 
Tem a manga espada
Tem a Manga Rosa
Araçà e Pitanga
Jaca, seriguela e cajarana
 
Tem Itaparica
Tem pedra que Ronca
Amigo da onça
Tem Barra Pesada e Barra do Gil também
 
Também a maré mansa
Tem fazenda grande
Também cajazeiras
Ilê Liberdade e Curuzu
 
Tem o Olodum
Tem filhos de Gandhi
Muzenza Araketu e Farao
deusa do Ebano e dique do Tororo
 
Garibaldi e Ogunja
Ondina e Federaçao
Lazaro que é da pipoca
Curva grande e Calabà
 
Tem praia do forte
Forte de Santo Antonio
Tem farol da Barra
Corredor da Vitoria também
 
Cidade Baixa e Alta
Iphan e Ibama
Floresta de pedra
E também Muito cacau
 
Sete de setembro, avenida, avenida
passa a piedade
praça Castro Alves
a da Sé e o terreiro de Jesus
 
Depois do pelourinho
Desce o taboao
Tem os 2 Joao
Tem a fruta madura e a fruta pao
 
Tem Cachoeira
Caldo de cana e cajàrana
de Sururu e Mocoto
Agua doce, salgada e Benta
 
Tem a cruz que é santa
tem a santa cruz
Acupe e Engenho de Brotas
Chame chame e Pernambués
 
Tem lagoa escura
Também tem Cabula
Olha a Mata Escura
todos santos e encantos e axé
 
Também tem Oxente
olha hoje tem reg
Reuris, reuris reuris
O pai o pega a visao
 
Caboblo e cabocla
Tem beijo na boca
Em qualquer passeio
E em dias de carnaval
 
Tem de hoje a oito
Essa é Barril
Cheguei de Boa
Vim pra vadiar
 
Tem Feijao de leite
tem sarapatel
Meu vei eu vou aqui
Se saia, colé de mermo
 
Tem Boca do rio
Rio também que é vermelho
Tem Maré Salinas
Sereia do rio e em Itapua
 
Tem as cajazeiras
tem periperi
tem a caixa d’ agua
Camaçari, iapi
 
Tem Massaranduba
Tem imbassai
Tem colina Azul
pojuca e Itaji
 
Nazaré das farinhas
Também tem Mar grande
Tem o Santo Amaro
Feira de Santana, e Arquidaban
 
Terra da Capoeira
e Do Makulelê
Do Axé e da Mandinga
Do samba de Roda e Aberrê
 
Tem Acarajè
Tem o Vatapà
Tem o Caruru
Tem o mungunzà
 
Tem muitos terreiros
Inkices vodouns e orixàs
Baianas e maes de santo
Pretos velhos e Babalorixà
 
Oxalà é Padroeiro
Mae Oxum Também
Tem Axé de Gege
Angola, Malê Bantu e Nago

La Capoeira : certains aspects vus par la science

2019-10-08T10:42:15+01:00mars 2nd, 2016|Batucada, Brésil, Capoeira, Maculelê, Percussions, Spectacle|

La Capoeira : communauté affective et nouveaux territoires du marché.

Laurence Robitaille

Résumé :

Cet article démontre que la structure transnationale de la capoeira, définie dans une dynamique de marchés, génère une nouvelle forme de « communauté affective ». Je fais appel au concept d’affect pour étudier comment le mouvement et le rythme partagés d’un entrainement de capoeira emportent les individus dans des dimensions inexplorées de leur corporéité. Cette expérience peut être vécue comme transcendante à la relation économique. Je suggère cependant qu’elle est plutôt ce qui permet à la capoeira de conquérir son marché. Les forces du capital s’introduisent dans la subjectivité et les espaces intimes et transforment les affects en valeur d’échange, un processus amplifié par le contexte d’économie de la différence culturelle où l’imaginaire du Brésil en encadre l’interprétation.

Texte Integral :
J’ai longtemps écouté avec scepticisme un mestre
[maître, professeur] parler de son groupe de capoeira comme d’une grande famille. Cette comparaison me paraissait une manière un peu simpliste de séduire les élèves et de les engager sur le plan émotif pour les amener à renouveler leur abonnement. Dix ans plus tard, je me suis retrouvée autour d’une table à l’époque des fêtes avec des étudiants de ce même groupe devenus de grands amis (un peu comme des frères et sœurs), dans un appartement que plusieurs avaient partagé au cours des années. Le groupe d’origine s’était remodelé. Il était maintenant composé de quatre jeunes familles dont les rejetons suivaient chaque semaine des cours de capoeira pour enfants avant la roda. La famille n’était plus une métaphore ; et il était désormais clair que la relation entre l’affectivité et le marché ne pouvait être réduite à la simple instrumentalisation des sentiments dans la recherche du profit. Quel trajet a donc été parcouru et qu’en est-il de ces relations ?
La capoeira, un « jeu martial » d’origine afro-brésilienne développé par les esclaves à l’époque coloniale, est maintenant pratiquée à travers le monde. Depuis le début des années 1980, plusieurs Brésiliens ont quitté leur pays, transportant avec eux un savoir corporel de la capoeira et le commercialisant afin de subvenir à leurs besoins dans une économie de marché. Ils ont ainsi contribué à la transmission d’une pratique issue du champ culturel brésilien à de nombreux Nord-Américains, Européens et Asiatiques. Ces derniers y trouvent, entre autres choses, une communauté caractérisée par une intense sociabilité, comme l’évoque l’anecdote qui ouvre cet article. Comment cette pratique peut-elle transformer les individus, les impliquer corps et âme, influencer les familles qu’ils fonderont ? Comment expliquer, par ailleurs, que la capoeira soit si puissamment commercialisable qu’elle devienne une source de revenus suffisante pour les nombreux Brésiliens qui l’utilisent comme principal vecteur d’immigration ? Une littérature grandissante traitant des économies culturelles montre que, dans des conditions de globalisation néolibérale, la culture devient une ressource importante et indissociable des forces du marché (Hartley 2005, Gibson & Kong 2005, Lash & Lurry 2007, Yúdice 2003), phénomène auquel la capoeira n’échappe pas (étudié partiellement par Aceti 2010, Joseph 2008a). Toutefois, la structure transnationale de la capoeira, définie dans une dynamique de marchés, génère également une nouvelle forme de communauté que l’on pourrait appeler « communauté affective ».
Bien que la présente réflexion s’inscrive dans le contexte théorique global de la culture comme ressource, il me paraît nécessaire de recourir à une approche complètement différente pour comprendre les affects générés par l’expérience corporelle – individuelle et collective – partagée dans la communauté de la capoeira. C’est cet aspect de la capoeira, qu’un abord économique ne permet pas de saisir adéquatement, qui sera étudié ici.
Il faut entendre par « affect » une propriété perceptuelle préconsciente du corps, toujours immédiatement liée aux perceptions conscientes à travers lesquelles elle se matérialise. J’emploie ici ce terme dans le sens que lui donne le philosophe Brian Massumi (2002) lorsqu’il le définit comme le moment où le corps perçoit sa participation dans le monde, comme le seuil entre le virtuel (un monde de potentialité) et le réel (ce qui deviendra réel en conséquence de l’action/réaction à l’affect). Ce cadre théorique, jusqu’ici peu utilisé dans l’étude de la capoeira, permet de dégager l’existence d’une « force affect-ive » propre à la pratique elle-même, qui excède sa commercialisation tout en y contribuant.
Ces expériences sensorielles, affectives (au sens large), émotives et relationnelles, peuvent être vécues par les participants comme transcendantes à la relation économique. Ce sentiment d’appartenance, né d’une sensation euphorique de libération corporelle, est également, me semble-t-il, ce qui permet à la capoeira de conquérir son marché. Les forces du capital s’introduisent dans la subjectivité et les espaces intimes eux-mêmes et elles transforment les affects en valeur d’échange, un processus amplifié par le contexte d’économie de la différence culturelle où l’imaginaire du Brésil en encadre l’interprétation.
Cette recherche s’inscrit dans un contexte nord-américain pour deux raisons. En premier lieu, parce qu’elle adopte le point de vue des « études culturelles » (cultural studies) ancrées particulièrement dans le monde académique anglophone nord-américain. La capoeira est étudiée ici comme manifestation de la culture brésilienne (par opposition à une pratique sportive, par exemple) et appréhendée à partir de l’étude du mouvement du corps. Cet article part du corps pour aller vers le social, observe le corps comme producteur du social, comme le prisme qui permet de révéler la valeur humaine, culturelle et économique de la capoeira. En second lieu, mes données proviennent de deux ans de recherche ethnographique formelle à New York et Montréal, incluant entrevues qualitatives et observation participante approfondie de deux groupes spécifiques de capoeira contemporânea [contemporaine] ainsi que de la communauté « capoeiriste » élargie qui existe dans ces deux villes.
Je m’attacherai ici surtout à la capoeira contemporânea, même si la catégorie est contestée. L’approche que je propose peut certes s’étendre à tous les types de capoeira (avec les nuances qui s’imposent), mais une certaine tendance à considérer la contemporânea comme n’étant que le produit des dynamiques du marché pourra être ainsi nuancée. Dans cette optique réductrice, elle est en effet considérée comme le lieu de toutes les « dilutions » imputées à la marchandisation, et l’on oublie souvent de juger sa valeur. Cet article cherche à comprendre plus précisément pourquoi elle est si fortement reliée au marché, et s’y emploie en allant profondément en amont et en aval de la dimension marchande. Ainsi veut-il contribuer à valider l’expérience corporelle, affective et intime que procure la capoeira contemporânea au-delà de la consommation.
Une dernière précision s’impose. J’envisage la capoeira contemporânea à partir d’un point de vue très précis : celui de l’élève qui, dans un contexte transnational, aborde l’activité sans nécessairement avoir de connaissances préalables. C’est l’expérience de la capoeira au sens large, pour tous ceux qui prennent des cours, qui est visée. Dans cet esprit, j’exclus l’espace précis et distinct de la roda, dans lequel plusieurs couches d’histoire et de mémoire sont mises en mouvement et seront mieux étudiées à travers les théories de la performance. Lors de la roda, la spontanéité des jeux improvisés et le contexte précis de ces derniers (musique, participation de plusieurs « capoeiristes » en relation hiérarchique, conventions d’entrée et de sortie, etc.) requièrent la mise en œuvre d’un savoir corporel précis. Les cours, au contraire, peuvent être suivis sans avoir cette connaissance pointue de la pratique et sans comprendre totalement le système complexe de savoir corporel qui se manifeste au moment de la roda. Dans les entrainements, les élèves bougent et apprennent peu à peu la taxonomie des mouvements et de leur utilisation « correcte » en vue de la roda ; même s’ils ne réussissent pas encore à les maîtriser complètement, ils ont pourtant accès à une expérience corporelle.

Entrevista com Mestre Julio

2019-10-08T10:42:15+01:00février 24th, 2016|Batucada, Brésil, Capoeira, Julio Bomfim, Maculelê, Percussions, Spectacle|

Toulon – Janseline Quilichini

Começo hoje uma série de entrevistas com Brasileiros ou Franceses que divulgam a arte e a cultura brasileiras no Sul da França. Tenho a honra de começar com JULIO BOMFIM, mestre de Capoeira.
Em 1994, fundou a primeira Associação de Capoeira na “Provence”. É também o organizador do Encontro Internacional de Capoeira no Var, que acontece todos os anos, há 14 anos.
Sua associação, “Associação Samambaia Capoeira” (Grupo Batakorin), desenvolve diversas oficinas: – Capoeira, Makulelê – Cantos – Percussão brasileira.
Mestre Julio Bomfim espera desenvolver ainda mais sua arte, no intuito de promover a integração social, mas também o desenvolvimento cultural e desportivo da Capoeira, na França.

Em primeiro lugar, gostaria que você se apresentasse:
Me chamo Julio Bomfim, sou mestre em Capoeira. Venho da Bahia, cheguei em 93 na França, moro no Sul da França.

Você poderia falar um pouco das origens da Capoeira ? Como ela chegou no Brasil ? Em que consiste esta prática ?
Capoeira vem do reino do Kongo, dos Bantus, de Moçambique, e outras regiões africanas, é a mãe de todas as artes marciais. Seus movimentos são inspirados nos animais. Capoeira é filosofia de vida.
A Capoeira vem da Africa e de africanos livres, este argumento de que ela vem de escravos e que nasceu no Brasil, faz parte de um esquema colonialista de lavagem cerebral, para consolidar o controle sobre o presente das pessoas, e de ideologias eurocentricas, eliminando todo passado e traço indentitário do povo afro-descendente, seja através da religião, da cultura ou da história.

Existe uma diferença entre a capoeira praticada na França ou na Europa e aquela praticada no Brasil ?
A Capoeira é só uma, o Berimbau lança o ritmo da vadiação, porém cada praticante tem sua particularidade, estilo, e a Roda é um espaço livre onde cada capoeirista se manifesta, evolui e exprime sua capoeira, através de valores e fundamentos inerentes a mesma : ritmo, harmonia, respeito, ritual, coragem, liberdade, malandragem, ginga, improvisação, unidade.

Nas artes marciais em geral existe uma filosofia, é assim também para a Capoeira?
Se sim, qual seria esta filosofia ?

A Capoeira não representa só uma bandeira, a Capoeira está no mundo, e manifesta uma (várias) indentidade(s) que vai (vão ) além do princípio moderno de nação, país, fronteiras políticas, economicas, e falsas democracias discriminatórias, racistas e segregacionistas a nível educacional, e ambiental. Ela manisfesta a cultura e valores educativos do povo afro-descendente, através também de todos aqueles, independente de país ou cor, que se indentificam realmente com estes valores. Na Roda de Capoeira todos são iguais com suas diferentes características, a vadiação refletindo a personalidade, experiências de cada um, e todos compartilham uma só roda, com reverência, alegria, unidade.

Quando a Capoeira surgiu na sua vida ?
A Capoeira na Bahia faz parte do cotidiano, porém após assistir uma demonstração em praça pública aos 12 anos durante férias escolares, me senti, me descobri (me revelei) capoeirista e decidi entrar em uma academia de Capoeira.

Você já pensou o que você faria se não fosse mestre em Capoeira, se a Capoeira não existisse na sua vida ?
Se nao fosse um capoeirista seria cantor, atleta, poeta, artesão, vadio, um artista, percussionista, um ator, ”historiador”, ” embaixador cultural”, um dançarino, um acrobata, lutador. Como a capoeira reúne tudo isto então fica mais prático.

O que a Capoeira transmite do Brasil, do povo Brasileiro ?
A Capoeira transmite a história do Brasil, do povo Negro, dos heróis da liberdade Zumbi dos Palmares, Ganga Zumba, revolta dos Malês, João Candido( Almirante Negro), Besouro Manganga, Mestre Pastinha, Mestre Bimba, Mestre Waldemar e muitos outros exemplos de luta pela liberdade e da diáspora africana, história feita de resistência, de identidade, cultura, valores e preservação da integridade. Ela também interagiu com os índios, ciganos, judeus, marinheiros e imigrantes pobres exilados ou refugiados no Brasil. A Capoeira Angola tem um papel bastante importante na resistência dos valores e identidade da Capoeira, no Brasil e no mundo.

Qual é a recepção que os franceses têm da Capoeira ? Como ela é vista aqui ?
Muitos franceses se identificam realmente com a Capoeira, outros tentam se apropriar da mesma, outros tentam fazer dela seu business, ou status de diferenciação aparente. Outros dão mais credibilidade a capoeiristas brancos ou capoeiristas franceses de cor e olhos claros. Isto aconteceu no Brasil, com a expansão do grupo Senzala no Rio, onde a maioria dos mestres, auto-entitulados, eram jovens de classe média, estudantes brancos, bem nutridos, com maior aceitação pela sociedade racista no Brasil da época, enquanto que mestres negros na Bahia (Mestre Bimba, Mestre Pastinha e outros), morriam sem alunos e na miséria.

Porquê você aconselharia a prática da capoeira ?
A Capoeira libera o praticante de todas as formas de prisões que o sistema, a sociedade pós-colonial tenta nos impor, preconceitos, medo do julgamento do outro, complexos, limitações da espontaneidade, da auto-estima, do auto-conhecimento, da liberdade, criatividade. Tendo a música, percussões, capoeiristas, como motivadores, através de cantos ensopados de mensagens, conselhos, intergeracionalidade, axé, com uma interatividade, e relação de vivências, reverenciando o passado vivo no presente, e celebrando o presente, o tempo muitas vezes, parece parar para viver esta energia transcedente, que atravessa gerações e mais gerações, e que resistiu a 400 anos de escravidão.

O que você gostaria que a Capoeira veiculasse como mensagem, imagem, do Brasil, de nós Brasileiros ?
O Mestre de capoeira traz consigo história, valores da cultura afro-brasileira em suas diversas manifestações ; como o Samba, Baiao, Afoxé, Umbanda, Jongo, Forro, Makulelê, Maracatu, Samba Reggae, Puxada de Rede, Frevo, danças afros, chulas, corridos, ladainhas, tradições, Candomblé, batuques. Neste sentido podemos admitir que o capoeirista é o maior divulgador da cultura afro-brasileira no mundo. Ele resgata em suas canções as línguas que foram históricamente oprimidas no Brasil, como o tupi, Yorubà, além de divulguar a língua portuguesa e insentivar o turismo, intercambios e encontros.
Os Afro-descencentes precisam cada vez mais fazer, escrever, reescrever sua própia história, seu própio modo de ver o mundo. Niguém é melhor servido do que por si própio, e a liberdade é essencial para criação.
A cultura ocidental em boa parte, quer definir e controlar tudo, porém a Capoeira é arte, não se limita em definição, é energia, música, resistência, liberdade, fé e história de todo um povo, onde quanto mais se pratica e se acumula experiências, mais se aprende, mais podemos integrar e transmitir, informações e saberes, na vadiação.
O capoeirista começa a ter uma postura histórica, de consciência, conhecimento e auto-estima, quando reconhece e assume que a Capoeira veio da Africa, transmetida por africanos no Brasil, nos Quilombos urbanos e rurais.
Axé!
Julio Bomfim
Mestre de Capoeira
site : www.batakorin.com
Source :http://www.comunidadebrasileiranafranca.com/a-capoeira-no-var-mestre-julio-bomfim/